Hakim Laalam sous le feu des islamistes Algériens ! Relisez la chronique polémique…

Hakim Laalam, Le 26 Mars 2020

Ce que ne vous diront peut-être pas les autres, mais que je dis ici, tout de go, clairement, sans colère et surtout sans maquillage. Certains depuis mon retour sur Facebook, il y a une semaine à peine – et pour des motifs humanitaires liés à la pandémie de COVID-19- me font reproche de ne pas me solidariser avec Tabou.

Alors allons-y ! Et en majuscules: J’AI LA SOLIDARITÉ SÉLECTIVE ! Si ce n’est pas assez clair, je précise. Je n’ai aucune solidarité à exprimer envers une personne qui était abonnée à la chaîne TV du FIS!

Ça manque encore de clarté, peut-être ?

J’en rajoute encore une couche: je n’ai aucun combat solidaire à mener avec ceux qui assument d’interdire à leur femme de travailler dans le secteur public, sous prétexte que dans ce secteur-la, femmes et hommes sont mélangés.

Allah Ghaleb! Je ne fais pas dans la « solidarité agglomérée ». Ni dans la solidarité en packs exposés en promos, en gondoles de rayons de supermarchés du militantisme virtuel. Encore moins dans la solidarité « tendance ».

Je le répète : J’AI LA SOLIDARITÉ SÉLECTIVE.

 La sélection qu’opère chez moi ma vision du monde. Ma vision du monde ne se façonne pas sur les plateaux TV du fils de Abassi Madani.

Plutôt coudre mes lèvres avec les promesses faites aux martyrs du terrorisme que d’aller téter le biberon du FIS.

Et demain, si le système, le pouvoir, le régime -appelez-le comme vous le voulez- me cherche noise ou m’embastille, je n’attendrais ni ne souhaiterais la solidarité d’El-Magharabia, celle des rejetons du « Rougi » de Biskra ni celle de tous ceux qui se sont bousculés et se bousculent encore dans leurs studios encore gluants d’hémoglobine ! Voilà !

Je pense avoir été tout à fait clair, là! Sinon, je n’ai jamais prétendu guérir la cécité. Surtout pas l’aveuglement assumé. Et je n’ai jamais revendiqué un lectorat de complaisance ou de fraternité mortifère sur les tombes de mes camardes et des blessures jamais cicatrisées.

 Je n’oblige personne à me lire. Ni ici ni au Soir d’Algérie. Que ceux que ma SOLIDARITÉ SÉLECTIVE révulse aillent voir ailleurs. Ils ne me manqueront pas. Ici, j’ai ma famille de pensées et de penser. C’est ma famille vaille que vaille.

Et les autres, tous les autres qui me bombardent d’insultes depuis hier ne me feront pas renoncer à ma FAMILLE, et ne me renverront pas dans le silence sur Facebook. J’ai écris. J’écrirais demain. Et je brandirai encore et encore la nature exigeante de mes solidarités choisies et assumées ! C’est dit! Et mon doigt est prêt à biffer joyeusement tous les roquets en récidive.

Hakim Laalam, chroniqueur, écrivain et imperturbablement fidèle aux promesses faites au bord des tombes des « fahletes » et « fhoulas » tombés en martyrs pour que l’Algérie ne tombe pas dans les bras du FIS, de Abassi Madani, de son engeance et de leurs invités !

Hakim laalam


LE 11 FÉVRIER 1996, LES ISLAMISTES FRAPPAIENT LE SOIR D’ALGÉRIE


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