Cours des Devises et du Pétrole du 4 septembre 2022

Taux de change du 4 septembre 2022

Square Port Said – devises 4 septembre 2022

Pour ce dimanche 4 septembre 2022, au marché noir des devises du square Port-Saïd, l’Euro s’échange contre 209 dinars à l’achat et 211 dinars à la vente. Le dollar est, pour sa part, proposé à 208 dinars à l’achat et 210 dinars à la vente.

Cours officiel 

Ci-joint, le tableau des cours des devises au niveau du marché officiel.

Taux de change / Euro – Dollar

Pour ce dimanche, le dollars US se maintient au-dessus de l’Euro. 1 euro s’échange contre 0.99 dollar.

– Marché du Pétrole –

Cours du Brent 

Les cours du pétrole terminait en hausse, vendredi. A la clôture, le Brent de la mer du nord a gagné 0,71%, à 93,02 dollars. Plusieurs facteurs géopolitiques ont, cependant, maintenu ce dernier durant la semaine, en dessous de la barre symbolique de 100$.

 L’actualité du Marché Financier 

Plafonner le prix du pétrole russe : cinq questions sur ce mécanisme inédit

Les membres du G7 souhaitent rapidement mettre en place un plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie afin de limiter ses ressources. Mais ce mécanisme, jamais mis en place, pourrait avoir des conséquences incertaines. Explications.

Le plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie, que les membres du G7 ont annoncé vendredi vouloir mettre en place « urgemment », est un mécanisme inédit aux effets incertains, dont des analystes préviennent qu’il pourrait se retourner contre ses concepteurs. Les réponses à vos questions.

En quoi consiste ce plafonnement ?

Le mécanisme imposerait une décote par rapport au prix du marché, afin de limiter les ressources que la Russie tire de la vente d’hydrocarbures, tout en le maintenant au-dessus du prix de production, pour préserver une incitation à l’exportation. La ristourne, qui serait calculée distinctement pour le pétrole brut et les produits raffinés, pourrait être révisée régulièrement, selon un responsable du Trésor américain.

Y a-t-il des précédents ?

Des systèmes ont déjà été élaborés pour empêcher une nation d’exporter. C’est le cas pour l’Iran ou le Venezuela actuellement. Il a également été possible de limiter ses échanges, comme l’Irak dans le cadre du programme « pétrole contre nourriture » (1995-2003). Mais jamais la communauté internationale n’a encore imposé un prix différencié à un pays.

Le projet peut-il rassembler au-delà du G7 ?

Les membres du G7 ont déjà limité, voire suspendu, leurs achats de pétrole russe. Pour avoir un effet, le projet de plafonnement doit donc être adopté par d’autres pays, en priorité de grands clients de la Russie comme l’Inde ou la Chine.

Le G7 leur fait miroiter la possibilité de négocier des prix plus bas. Mais « la Chine et l’Inde achètent déjà leur pétrole moins cher » à la Russie, rappelle Bill O’Grady, de Confluence Investment. « Ils ne vont pas suivre » le plafonnement, prévient John Kilduff, d’Again Capital au sujet de pays qui n’ont, jusqu’ici, pas participé au mouvement de sanctions qui vise la Russie depuis l’invasion de l’Ukraine.

Comment va réagir la Russie ?

Pour que le plafonnement devienne réalité, il faut que la Russie s’y plie et continue d’exporter vers des pays qui en ont adopté le principe. Or le vice-Premier ministre russe chargé des questions énergétiques, Alexandre Novak, a prévenu jeudi que la Russie ne vendrait plus de pétrole aux pays plafonnant les prix. « En ce qui concerne les restrictions sur les prix, (…) nous ne livrerons simplement plus de pétrole ou de produit pétrolier aux compagnies ou aux pays qui imposent de telles restrictions », a-t-il averti, cité par les agences de presse russes.

Pour John Kilduff, la montée des prix enregistrée vendredi est d’ailleurs due, pour partie, à une réaction négative du marché à l’annonce du G7, qui fait craindre une contraction de l’offre mondiale et une nouvelle hausse des prix. Si les cours se sont repliés sensiblement depuis les sommets du début de la guerre en Ukraine, ils demeurent élevés historiquement et extrêment volatils.

Le plafonnement remet-il en cause les sanctions européennes ?

L’Union européenne (à l’exception de trois de ses membres) se prépare à interdire, à partir du 5 décembre, l’importation de pétrole russe mais aussi à des assureurs européens de couvrir le transport vers d’autres destinations que l’UE. « Washington s’inquiète de ces restrictions en matière d’assurance parce qu’elles auraient un impact majeur » en l’état sans possibilité de dérogation, fait valoir Bill O’Grady, et paralyseraient une proportion majeure des exportations russes.

Environ 90% du transport maritime de pétrole est, en effet, assuré par des acteurs de l’UE et britanniques, ces derniers s’étant alignés sur les sanctions de l’Union. Si l’interdiction d’assurer ou de réassurer entrait en vigueur, « les exportations russes chuteraient vraiment », souligne Bill O’Grady. Le plafonnement, initié par les Etats-Unis avant d’être validé par le G7, prévoit d’exempter de cet embargo le transport des cargaisons vendues à prix réduit, ce qui en limiterait, de fait, la portée.

Le Progrés.Fr


Cours des Devises et du Pétrole du 3 septembre 2022


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