Cours des Devises et du Pétrole du 24 août 2022

Taux de change du 24 août 2022

Square Port Said – devises 24 août 2022

Pour ce mercredi 24 août 2022, au marché noir des devises du square Port-Saïd, l’Euro s’échange contre 208 dinars à l’achat et 210 dinars à la vente. Le dollar est, pour sa part, proposé à 206 dinars à l’achat et 208 dinars à la vente.

Cours officiel 

Au niveau du marché officiel, l’Euro s’échange contre 140.26 DA à l’achat et 140.33 DA à la vente. Le dollar américain, pour sa part, s’échange contre 141.21 DA à l’achat et 141.22 DA à la vente.

Taux de change / Euro – Dollar

Pour ce mercredi, le dollar USD est pour la deuxième journée consécutive, au dessus de l’Euro. 1 euro s’échange contre 0.99 dollar.

– Marché du Pétrole –

Cours du Brent

Les cours du pétrole poursuivaient leurs hausses hier mardi. A la clôture, le Brent de la mer du nord,, a gagné 3,87%, à 100,22 dollars.

Il s’affiche ce mercredi vers 10H18 (GMT) à 101.56 $en hausse de 1.34%.

 L’actualité du Marché Financier 

Le pétrole reprend de la hauteur, l’offre inquiète de nouveau

Les cours du pétrole ont connu une forte hausse mardi, stimulés par la perspective d’une possible réduction de production de l’Opep, les problèmes mécaniques d’un important terminal de la mer Noire et les attentes d’une nouvelle baisse des réserves américaines d’or noir.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, a gagné 3,87%, à 100,22 dollars. Ainsi, pour la première fois, il s’affiche au-dessus de 100 dollars en clôture depuis trois semaines. Le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) avec échéance également en octobre, dont c’était le premier jour d’utilisation, a lui pris 3,74%, à 93,74 dollars.

« Depuis un mois, le marché était très focalisé sur la baisse de la demande aux Etats-Unis » et en Chine, avec la crainte d’une récession mondiale, « et les prix avaient chuté », a rappelé Eli Rubin, d’EBW Analytics Group. « Là, on se concentre de nouveau sur l’offre. »

« Possible » réduction de la production de l’OPEP

Ainsi, en tête d’affiche, les propos du ministre saoudien de l’Energie, Abdulaziz ben Salmane. Ce dernier, a, en effet, évoqué une possible réduction de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses alliés de l’accord OPEP+ pour stabiliser les cours. Trop volatils selon lui et déconnectés de l’économie réelle.

Plusieurs représentants de pays d’autres membres de l’OPEP, cités mardi par le Wall Street Journal, sous couvert d’anonymat, se sont dits ouverts à une telle option. A fortiori en cas de nouveaux signaux annonçant une récession.

L’agence Reuters a, elle, cité des sources indirectes estimant qu’une réduction de production n’était pas imminente. Selon ces dernières, « elle dépendrait en grande partie de l’issue des discussions sur le nucléaire iranien ».

L’Iran et la Russie, l’autre paramètre…

Plus d’une semaine après avoir répondu à la proposition de texte de l’Union européenne, Téhéran s’impatiente faute d’avoir obtenu une réponse formelle des Etats-Unis.

En effet, un accord permettrait de libérer rapidement environ 100 millions de barils de stocks iraniens. A quoi s’ajouteraient au moins un million de barils par jour de production dans des délais rapprochés.

L’autre coup de projecteur sur l’offre est venu de Russie. Les opérateurs de l’oléoduc CPC (ou KTK), qui achemine l’essentiel des exportations de pétrole kazakh vers le terminal russe de Novorossisk, sur la mer Noire, ont fermé deux des trois points de ravitaillement offshore, endommagés.

Les approvisionnements des tankers ne se font plus que par un seul point, le troisième, ce qui limite les volumes exportés, jusqu’à nouvel ordre.

« Perspective » d’une nouvelle baisse importante des stocks de brut US

Dernière source de tension sur le marché, mardi, la perspective d’une nouvelle baisse importante des stocks de brut aux Etats-Unis, qui sont déjà inférieurs de 6% à la moyenne des cinq dernières années à la même époque.

Les analystes prévoient une contraction de 2,5 millions de barils sur la semaine, avant la publication du chiffre officiel, ce mercredi.

Les stocks de gaz américains inquiètent

Ailleurs sur le marché de l’énergie, le gaz naturel américain a enregistré mardi un nouveau plus haut depuis 14 ans, à 10,028 dollars par million d’Unités thermales britanniques (BTU), référence anglo-saxonne.

Contrairement à l’Europe, les Etats-Unis sont autosuffisants en gaz naturel, mais les opérateurs s’inquiètent du faible niveau des stocks à l’approche de la saison froide, selon Eli Rubin.

« Certains craignent qu’en cas d’hiver extrêmement froid, les Etats-Unis ne soient pas en mesure d’assurer leurs besoins et d’exporter vers l’Europe », dit-il. Ce qui mettrait encore davantage en difficulté cette dernière.

Ma Revue De Presse DZ avec AFP


Cours des Devises et du Pétrole du 23 août 2022


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