Djezzy : Le départ de Galvani et l’installation d’un management “100% algérien” inquiète les clients !

La démission du désormais ex-DG de l’opérateur téléphonique mobile Djezzy, Matthieu Galvani, et l’installation d' »un management 100% algérien », comme rapportée par la presse, fait réagir les clients qui ne manquent pas de faire état de leurs inquiétudes sur le futur service.  

En effet, dans un communiqué signé par le président du conseil d’administration d’Omnium Télécom Algérie, M. Kamel Mansouri, l’opérateur, désormais intégralement Algérien, a annoncé la mise en place d’un Directeur Général par intérim à la tête de l’entreprise. Il s’agit de Mahieddine Allouche, un cadre chez Djezzy, qui sera assisté par le responsable IT de la même entreprise, Djelloul Sahraoui, pour siéger ensemble à la tête du comité exécutif de Djezzy (ExCom).

Cette nouvelle nomination à la tête de Djezzy, est venue suite au paiement par l’Algérie de prés de 700 millions de dollars au géant russe de la téléphonie, Veon qui s’est retiré. Le capital de Djezzy est désormais partagé entre; le fonds national d’investissement (FNI) à hauteur de 96,57% et Cevital pour 3,43%.

« 100% algériens », la phrase qui inquiète les clients Djezzy

« On connaît le management algérien. Y’a qu’a voir l’état des entreprises publiques, toutes déficitaires tout en se payant le luxe de recevoir les clients comme des chiens », fulmine Missa Rose dans un commentaire.

Un constat partagé par de nombreux clients, mais également par des rapports évoquant la productivité des entreprises publiques algériennes. En effet, plus proche du fonctionnement d’associations subventionnées que d’entreprises économiques, les 1000 entreprises publiques algériennes font l’objets de nombreuses critiques. Sans la moindre plus-value, un seul objectif semble s’inscrire dans leur business-plan : attendre la fin de l’année fiscale pour empocher leur chèque du trésor public !

Dans une note de conjoncture datée de janvier 2022, la Banque d’Algérie soulignait que « la faible hausse des crédits à l’économie, est due, en partie, à la mobilisation des ressources financières aux fins de permettre au Trésor public de racheter les créances des entreprises publiques ».


1000 entreprises publiques en déficits: L’État ajoute KouGC et l’ETRHB à la liste !


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