Naima Salhi sous ISTN : Le dossier renvoyé au Tribunal Correctionnel

Trois années après les règlements du passif de l’ère Bouteflika, l’ex-députée Naima Salhi qui aura fait son beurre en s’appuyant sur le racisme anti-Kabyle, accentuant fortement le forcé qui existe entre la population kabyle et le reste de l’Algérie, est toujours en liberté. Elle a évité tous les procès qui sont intentés contre elle et aura également pu éviter toute enquête sur son enrichissements personnels.

Dans son édition d’hier vendredi 5 juin, le site Algérie Focus, rapportait, toutefois, que le dossier judicaire instruit contre cette ex-députée vient de connaître un rebondissement. En effet, citant « des sources bien informées », le site révèle que « le juge d’instruction du tribunal de Cheraga a renvoyé mardi le dossier de Naïma Salhi au tribunal correctionnel », rappelant au passage qu’elle est poursuivie pour « atteinte à l’unité nationale et diffamation ».

En février, le journal Al-Watan avait révélé que l’ancien députée et cheffe du parti Justice et Al-Bayan avait été placée sous contrôle judiciaire.

L’ancienne députée, connue pour ses déclarations controversées et racistes à l’époque, a comparu devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Sharqa, en raison de la plainte déposée contre elle par des avocats du Syndicat de Tizi Ouzou, sur fond de propos « racistes » envers la région de Kabylie.

En décembre 2021, les autorités judiciaires ont convoqué l’ancienne parlementaire à comparaître devant la justice, dans une affaire liée à l’accusation d’« atteinte à l’unité nationale ».

Lors de sa comparution devant le tribunal, Naïma_Salhi a trouvé la parade en s’appuyant sur les nouvelles lois instaurées par le nouveau pouvoir. Elle a, ainsi, nié les accusations portées contre elle, affirmant que ses déclarations « visaient principalement des éléments du mouvement MAK, que les nouvelles autorités considèrent comme une organisation terroriste ».

Lire aussi : Vidéo – Quand Naima Salhi appelait à couper toute relation avec les Kabyles !

Le 29 novembre 2021, le juge d’instruction du tribunal de Cheraga a entendu le militant Mourad Amiri après avoir déposé sa plainte contre Salhi, « à la suite d’attaques racistes dirigées par le chef du parti Justice et Bayan contre le militant ».

A ce jour, aucune procédure n’a abouti.


“Ne me Kabylisez pas. Je suis arabe” : Quand Naima Salhi utilisait un enfant de M’sila pour attaquer les Kabyles !


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