L’Algérie autorise un reportage dans la prison militaire de Blida : Un journaliste… français !

Une première dans l’histoire de l’Algérie : La très secrète prison militaire de Blida fait l’objet d’un reportage médiatique. Au delà de cet événement déjà surréaliste et impensable, c’est une toute autre information qui suscite des milliers de commentaires sur les réseaux sociaux.

En effet, en Algérie parmi les plus de 6000 journalistes travaillants dans plus de 150 journaux papiers, des dizaines de chaînes de télévision et des centaines de sites d’information, aucun n’a été retenu pour ce reportage. Ainsi, c’est un journaliste… français travaillant pour le magazine français Jeune Afrique qui a été l’heureux privilégié !

L’incroyable reportage a été publié le 20 janvier 2022, sous le titre « Algérie : immersion dans la très secrète prison militaire de Blida ».

L’accès au sujet étant payant, en voici la partie visible sur le site Jeune Afrique :

« Algérie : immersion dans la très secrète prison militaire de Blida » Par Jeune Afrique du 20 janvier 2022             .

L’établissement pénitentiaire a récemment fait la une à l’occasion de la diffusion de vidéos de l’adjudant-chef Guermit Bounouira qui les aurait tournées à l’intérieur.

L’armée algérienne a aussi son Pentagone, un ensemble de cinq bâtiments en étoile qui compte de nombreux hauts-gradés. Différence notable avec le quartier général de l’armée américaine : ces VIP y sont prisonniers.

Logée derrière le Tribunal militaire de la 1ère Région militaire (RM), la prison militaire de Blida, construite à la fin des années 1980, se compose de cinq ailes de trois étages isolées les unes des autres, avec une soixantaine de cellules par aile et une capacité totale de 300 à 600 prisonniers. Au milieu, la cour de promenade des détenus.

Les prisonniers sont à un ou deux par cellule avec assez d’espace pour bouger. Ceux qui ne sont pas à l’isolement ont droit à une heure de marche dans la cour chaque jour.

Les détenus peuvent aussi se regrouper dans les parties communes de chaque aile pendant la journée et regarder la télévision ou accéder à la bibliothèque de la prison.

ON NE SE DÉPENSE PRESQUE PAS À BLIDA, ON NE PRATIQUE PAS DE SPORT, NOTRE MÉTABOLISME EST AU RALENTI… Article Jeune Afrique


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