“Ce n’est pas la banque islamique qui crée un musulman” : Djabelkhir répond à l’idéologie par l’argument…

« Je n’ai pas besoins de « banques islamiques ». J’ai besoin d’un musulman qui produit sa nourriture, son pain, ses médicaments, ses armes pour ne pas qu’il ait à les importer de chez les koufars. »

C’est ce qu’écrit, ironiquement, l’islamologue Said Djabelkhir, sur sa page facebook, commentant le projet de l’option de la Finance Islamique retenue par l’exécutif comme outil pour faire face à la crise économique qui frappe le pays. S’il n’entre pas dans la critique technique, c’est comme beaucoup, la manière dont est vendu le projet à l’opinion publique qui le fait réagir.

Ainsi, pour de nombreux commentateurs, au discours très religieux, qui argumentent à coup de AYA du Coran et de Hadith, le projet ne peut qu’être porteur du simple fait qu’il porte le label « islamique ». Pour ces derniers, critiquer le projet ne peut-être que le fait d’islamophobes et d’antis-islam.  

Il faut dire que le discours du ministre du Commerce, Kamel Rezig, en charge de présenter le projet à l’opinion publique s’axe exclusivement sur la religion. L’argument religieux étant devenu chez ce responsable, le seul qu’il arrive à mettre en avant dans toutes les dynamiques qu’il entreprend dans le cadre de ses fonctions de ministre du Commerce. Ce denier avait d’ailleurs annoncé, hier lundi 25 octobre, qu’il ferait d’Alger, la capitale de la Finance Islamique.

Rezig veux faire d’Alger, la capitale de la Finance Islamique ! Ce que ne dit pas le ministre…


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