Rezig veux faire d’Alger, la capitale de la Finance Islamique ! Ce que ne dit pas le ministre…

Les chantiers idéologiques continuent de fleurir et couler des jours heureux en Algérie. Ainsi, après l’arabisation instituée comme langue nationale qui n’aura permis que la destruction du potentiel de langue française sans pour autant apprendre l’arabe aux algériens, le ministre du Commerce, Kamel Rezig, lance une toute nouvelle expérience : la Finance Islamique.

Ce dernier a, en effet, affirmé, ce lundi 25 octobre, lors de l’ouverture de la journée d’information sur la banque islamique, que son souhait est de faire de le capitale Alger « un incubateur africain de le finance islamique ». Pour Rézig tous les paramètres sont réunis pour réussir sur ce chemin en Algérie. Il a notamment évoqué le rôle joué par les universités, les enseignants et les étudiants, notamment l’université de Blida, ou un doctorat sur la finance islamique a vu le jour. Le ministre a, enfin, affirmé que le gouvernement ne ménage aucun effort pour donner l’impulsion que mérite cette finance islamique.

Ce que ne dit pas Rezig…

Ce que ne dit pas le ministre c’est que ce type de Finances est à risque. D’ailleurs dans tous les pays où il existe seuls des fonds privés habitués aux prises de risques sont injectés. Ainsi, aucun état n’a injecté d’argent public dans ce « produit bancaire » que ce ministre islamiste tente de vendre comme étant « un système à part entière ».

Dans un de ses essais, Souaréba Diaby Gassama, écrit que « la Fiance islamique n’est rien d’autres qu’un crédit déguisé. D’ailleurs plus coûteux qu’un crédit conventionnel ».

« La finance islamique est l’islamisation des moyens et pas l’islamisation des finalités […]Les institutions de la finance islamique confortent le système économique néolibéral », écrit Tariq Ramadan d’ailleurs qui ajoute que «les pays apparemment islamiques dans les lois (exemple Arabie Saoudite) sont les plus intégrés dans le système néolibéral fondé sur la spéculation et noyé sur les transactions avec intérêts ».

Pour “Patrick Allard” et “Djilali Benchabane”, la finance islamique est « loin d’être un modèle alternatif à la finance traditionnelle car la finance islamique entretient avec un rapport mimétique ».

Ainsi, la finance islamique ne s’affranchit pas des méthodes de valorisation de la finance conventionnelle.

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