Affaire Melzi : Vers “une relaxe pour vice de forme” ? Découvrez l’incroyable bourde des magistrats !

Hier mercredi 15 septembre, le procureur de la république avait requis 7 ans de prison et 5 millions de dinars d’amende. Dans son édition de ce jeudi 16 septembre, l’agence APS rapporte que « Le Collectif de défense de l’accusé Hamid Melzi, ancien Directeur général de la résidence d’État du Sahel a plaidé le non lieu des procédures de poursuite judiciaire ».

L’argument avancé : « non activation de l’article lié aux crimes de gestion ».

La même source indique, en outre, que le collectif de défense avait obtenu tous les accusés de réception des dossiers liés à cette affaire, mais « à sa grande surprise ces dossiers n’étaient pas disponibles au niveau du pôle financier et économique de Sidi M’hamed créé il y a un an, après leur transfert à la chambre 12 », a souligné le représentant de la défense, Me Rahmouni Walid, précisant que « les dossiers en question ont été déposés à nouveau car attestant l’innocence de Melzi de tous les faits qui lui sont reprochés.

L’avocat a également relevé « l’absence de coopération » des parties civiles dans le dossier de l’affaire concernant la résidence d’État et la Société d’investissements hôteliers qui, selon lui, « n’ont pas présenté l’ensemble des documents à l’Inspection générale des finances (IGF) ».

Résultats : les accusation de blanchiment d’argent, dilapidation de deniers publics, abus de pouvoir et de fonctions, conclusion de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur pour attribution d’avantages injustifiés à autrui, ainsi que sa relation avec les sociétés de ses fils, ne sont, par conséquent, pas prouvés par le dossier. D’autant que Melzi avait nié en bloc, mardi, les faits qui lui sont reprochés.

Melzi pourrait, ainsi, bien retrouver sa liberté et rejoindre les 700 milliards (plus de 4 millions de dollars)_qui composent sa fortune, révélée par la presse, amassée et planquée dans un paradis fiscal au titre d’opérations financières complexes que les magistrats algériens sont loin de pouvoir démêler un jour ! D’autant que ce types d’opérations dépassent même les compétences des systèmes judiciaires les plus performants du monde.


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