Le non-jeûneur risque jusqu’à 5 ans de prison… Kamel Chikhi écope de 2 ans pour 700 Kg de cocaïne !

Alors que Kamel Chikhi principal accusé dans l’affaire des 701 KG de cocaïne du port d’Oran, vient d’écoper de 2 ans de prison, les autorités algériennes publient ce qu’encoure un non-jeûneur en Algérie.

Ainsi, la gendarmerie nationale, à travers une publication sur une de ses pages Facebook, a fait, dimanche 18 avril, un rappel à la loi. La GN écrit qu’en ce qui concerne les non-jeûneurs :

« suivant l’article 144 bis 2 de la loi du 26 juin 2001, est puni d’un emprisonnement de trois à cinq ans et d’une amende de 50.000 à 100.000 dinars ou de l’une de ces deux peines seulement quiconque offense le prophète (paix et salut sur lui) et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ».

Importation de 700 kg de cocaïne… 2 ans de prison !

Les observateurs n’ont pas manqué de relever que cet article de loi ne concerne aucunement le cas Kamel Chikhi, principal accusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne du port d’Oran. Un scandale, commente un internaute, « noyé dans une série de petites affaires instruites sous forme de procès ».

Pour la dernière en date, Kamel Chikhi a été condamné dimanche 18 avril, par le tribunal de Tipaza, à 2 ans de prison dans une affaire relayée par l’APS qui ne donne comme détails que le grief retenu : »octroi d’indus privilèges ». De plus, tous les fonctionnaires impliqués liés directement à cette affaire ont écopé de relaxe ou de peines minimales.

Ainsi, un notaire répondant aux initiales (Ch. A) au centre-ville de Tipaza a été acquitté. Le chef de service chargé de l’enregistrement aux impôts, « Ch. Dj », à quant à lui été condamné à deux ans de prison dont une année avec sursis. Quant à la quatrième accusée dans cette affaire « A.B.A », inspectrice centrale et cheffe de bureau du même service des impôts, elle s’est vue infliger une peine d’une année d’emprisonnement avec sursis.

Les commentaires…

« En Algérie, ceux qui envisagent de ne pas jeûner gagneraient à faire dans le trafic de drogues ou la corruption. Ce qui leur permettra de s’acheter un résidence avec piscine dans laquelle ils pourront manger, boire et fumer sans risque », commente l’Auteur et Journaliste Mouna Bekkis.

« La Loi en Algérie ne s’applique que sur les faibles »

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