“Je suis fatigué… Je veux entendre le Muezzin” : Sellal sombre dans la dépression !

Les procès n’en finissent pas pour les ex-premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal. Placés sous mandat de dépôt à vingt-quatre heures d’intervalle en 2019, ils ont déjà été jugés six fois consécutives et comparu plus d’une vingtaine de fois chacun devant des juges d’instruction.

Les deux hommes n’en sont pourtant qu’à mi-chemin, puisqu’ils doivent encore comparaitre dans plusieurs autre affaires programmées pour les semaines à venir.

Pourtant, le Soir d’Algérie révèle dans son édition de ce mardi 16 mars, que si Ouyahia se montre combatif, ce n’est pas tout à fait le cas de Sellal.

Ainsi, à l’inverse d’Ouyahia, Abdelmalek Sellal montre de plus en plus de signes de dépression. Placé « dans une aile retirée de la prison d’El Harrach, il se dit très souvent fatigué et las de ces comparutions durant les auditions ».

Bien que son état mental n’ait pas fait l’objet de communication officielle, certains signes indiquent que l’ex-premier ministre a bien sombré dans la dégression.  Selon le quotidien « plusieurs juges ont accepté sa demande de ne pas assister aux auditions dans lesquelles il est cité comme témoin ». Autres éléments : « Sellal tombant en sanglots en plein tribunal, en voyant son fils Farès menotté tout comme lui en arrivant à Sidi Mhamed ». Il avait également demandé au juge de le laisser « mourir chez lui », en supliant de de l’absoudre de l’accusation de corruption « pour avoir la conscience tranquille avec Dieu ». Mais aussi de le laisser « écouter la prière du muezzin dont il est privé en prison »…


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