“Il a annulé le décret verbalement” : L’intervention de Rezig à fait prendre 30% aux pâtes alimentaires !

Dans son édition de ce mercredi 24 février, El Watan rapporte que malgré le gel à la mi-novembre dernier de l’entrée en application de deux décrets, le marché des pâtes alimentaires a connu une vive tension, provoquant le désarroi chez les industriels qui ne savent plus comment réagir face à cette loi.

Selon les explications de certains producteurs qui ont voulu répondre ax questions du quotidien, sur les raisons de cette situation de pénurie, il apparaît que plusieurs facteurs ont été derrière la hausse des prix, ainsi que la baisse de l’offre. Parmi ces raisons, l’incroyable amateurisme du ministre du commerce, Kamel Rezig, qui au lieu d’émettre une note officielle sur le gel de ces deux lois, s’est contenté d’une annonce verbale qui n’a pas rassuré les producteurs.

Ainsi, pour Mohamed Benagoudjil, directeur commercial de la semoulerie et minoterie Sosémie, spécialisée dans l’industrie des pâtes alimentaires et de la semoule, ce sont les deux décrets relatifs à la levée de subvention sur le blé tendre et dur destinés à la fabrication d’autres types de farine, de semoule de blé, de pâtes alimentaires et de couscous, promulgués en septembre 2020, qui ont provoqué un dysfonctionnement dans la filière agro-alimentaire des pâtes et semoule.

« Au lieu d’une note officielle, Rezig a annulé le décret verbalement !« 

«Actuellement, nous avons carrément arrêté l’utilisation du blé subventionné dans la production des pâtes alimentaires et du couscous et nous avons opté pour le blé que nous importons du Canada.». Cela pour éviter toute incohérence ou malentendu avec le décret qui, «je le rappelle, n’a pas été gelé par une note, mais juste par une annonce verbale de la part du ministre du Commerce», a-t-il ajouté.

20 à 30% d’augmentation

Une situation qui a laissé place à la spéculation sur le marché, notamment de la part des «petits producteurs qui n’ont pas hésité à augmenter les prix malgré la poursuite des subventions», a-t-il encore expliqué.

En utilisant dans leur production le blé importé par eux-mêmes et qui n’est pas soumis à la subvention, les opérateurs privés font face à une hausse des prix du blé sur le marché international et à la dépréciation du dinar. Ils se sont ainsi retrouvés dans l’obligation de revoir les prix de vente à la hausse, vue l’importance des charges à supporter. Selon les explications de Mohamed Benagoudjil, ces éléments ont provoqué une hausse de 20 à 30% des prix des produits sur le marché.


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2 commentaires sur ““Il a annulé le décret verbalement” : L’intervention de Rezig à fait prendre 30% aux pâtes alimentaires !

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  1. Quel tête d’abruti…on n’a l’impression qu’il n’existe pas de têtes pensantes dans cette pauvre Algérie…de quoi avoir la rage

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