Libération de Khaled Tebboune : Un “complot” du Général Wassini Bouazza pour piéger le Président ?

Mise à jour : Le général Wassini Bouaza, a été condamné ce mardi 23 juin par la Cour d’appel militaire de Blida à 8 ans de prison ferme et 500.000 dinars d’amende.

Tentative de caresser le pouvoir dans le sens du poil ou réelle histoire ? On ne le saura pas. En tout état de cause, Le Soir d’Algérie nous rapportait dans son édition de dimanche 21 juin une autre version de l’incroyable libération du fils du président Tebboune, Khaled alors même qu’il était cité dans l’affaire dite «Kamel el Boucher».

Pour le quotidien, il ne s’agissait en fait que d’un complot mené par patron de la sécurité intérieure, Wassini Bouazza, visant à décrédibiliser le nouveau président aux yeux de la rue et de l’international…

Ainsi, Le Soir d’Algérie écrit que le lendemain de l’élection du nouveau Président, le patron de la Direction centrale de la sécurité intérieure (DCSI), le Général Wassini Bouazza, « crut bon devoir faire plaisir au nouvel homme fort du pays ! Ainsi, il ordonnera tout simplement de procéder à la libération de Khaled Tebboune, désormais fils du Président, qui était alors en détention provisoire à la prison de Koléa. Cité dans l’affaire dite «Kamel el Boucher», ledit détenu était en fait dans l’attente d’un procès et ce, depuis juin 2018. »

Le quotidien évoquant des sources, qu’il dit, « très crédibles », indique que cette «initiative» a mis Tebboune hors de lui, et refusera ce véritable « cadeau empoisonné ».

« Le Président était entré dans une colère noire en apprenant cette décision et avait ordonné de l’annuler immédiatement », écrit le quotidien qui s’interroge s’il ne s’agissait pas en fait d’un « complot ».

« Cela aurait, en tout cas, ruiné la crédibilité du nouveau Président, mais aussi l’ensemble des institutions de l’État », écrit Le Soir d’Algérie qui ajoute que « Le Président avait ordonné sèchement à l’ensemble de ses collaborateurs, civils et militaires, de ne jamais se mêler de cette affaire ».

Finalement le procès eut lieu fin février dernier dans le cadre de l’affaire «Kamel El Boucher» et Khaled Tebboune s’en sort acquitté, mais au bout de deux ans de détention. Les auditions, les procès-verbaux, les enregistrements vidéo «d’El boucher» et les déclarations de ce dernier durant ce même procès feront retenir contre Khaled Tebboune un seul grief : l’obtention de deux flacons de parfum de la part de Kamel Chikhi.

C’est d’autant plus insignifiant comme «délit», écrit le quotidien, » qu’au moment des faits reprochés, juin 2018, le père, lui, n’avait aucune fonction officielle, depuis son éviction de son poste de Premier ministre, le 15 août 2017″.


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