“On juge des griefs relevant du pénal, pas des actes politiques !” : Ouyahia pris de court par le Procureur !

Assis au box des accusés, l’ex-premier ministre Ahmed Ouyahia, entre autres, était sous le choc du terrible réquisitoire prononcé par le procureur de la République, lors de la seconde journée du procès des frères Eulmi qui s’est achevée tard jeudi 18 juin, au tribunal de Sidi-M’hamed.

Selon le quotidien Le Soir d’Algérie qui rapporte le déroulement dans son édition de ce samedi 20 juin, l’objet de ce choc n’est rien d’autre que l’angle particulièrement offensif pris par le représentant du ministère public. Ce dernier a complètement démonté les arguments avancés par l’ex-premier ministre qui avait tenté de se disculper en renvoyant la balle à Abdelaziz Bouteflika qui, disait-il, «présidait tous les Conseils des ministres où étaient soumis ces projets».

Ahmed Ouyahia a, en effet, cité à plusieurs reprises la présidence de la République, affirmant qu’elle était au courant de tout ce qui se faisait.

Un argument que le représentant du ministère public a mis en pièces par une simple phrase en rappelant que les anciens ministres «ne sont pas poursuivis pour des actes politiques, mais pour des griefs relevant du pénal». Une phrase lourde de sens et qui met à plat tous les arguments présentés par Ouyahia, commente le quotidien, qui rappelle que 15 années de prison et une amende de 2 millions de DA ont été requises à son encontre…

Rappel : Les 4 Réponses d’Ouyahia…


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