L’affaire des 300 Milliards de Omra et Hadj ! Ghlamallah rattrapé par l’accablant rapport de l’IGF !

Une affaire explosive revient dans l’actualité ces deniers jours, qui risque bien de faire du bruit, selon les observateurs. D’autant qu’elle touche un secteur « sacrément » sensible et une des personnalités les plus controversées de l’ancien pourvoir : L’ex-ministre des affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah qui serrait sous le coup d’une enquête.

L’affaire remonte au début de l’année en cours quand le quotidien Liberté rapportait dans son édition du 14 avril qu’une ONG internationale, sur la base d’un rapport de l’IGF, avait déposé une plainte pour corruption contre le premier Imam du pays : Bouabdellah Ghlamallah .

Il s’agit de Sofiane Fetni, le président du Forum international de lutte contre la corruption et de la protection des droits universels-une organisation intergouvernementale de droit européen, basée en Espagne-. Ce dernier a déposé la plainte au bureau du procureur de la République de la cour d’Alger pour corruption contre Ghlamallah.

L’IGF dévoile : Le Hadj et la Omra, à boire et à manger !

L’avocat de la partie plaignante, Lanouar Faïçal, cité par la même source, a fait savoir que, «le procureur en a accusé réception». «Les faits relevés dans la plainte concernent l’organisation du pèlerinage aux Lieux saints de l’islam entre 1999 et 2006», a expliqué la même source, qui a rappelé que cette organisation était entachée «d’irrégularités, de corruption, et associée à des détournements de deniers publics».

La plainte dont il est question, s’est basée sur une enquête, de l’Inspection générale des finances (l’IGF), qui avait établi à l’époque «un rapport accablant sur la gestion du pèlerinage dans cet intervalle par le département que dirigeait Bouabdellah Ghlamallah. L’enquête avait fait ressortir nombre de dysfonctionnements et d’anomalies», a rappelé la même source, qui a expliqué que l’«IGF ne peut pas ouvrir une enquête que sur la base de soupçons suffisamment sérieux».

300 Milliards dilapidés et achat d’un immeuble en Arabie Saoudite !

La partie plaignante s’appuyant sur le rapport de l’IGF, souligne que des «factures indûment payées au profit de particuliers l’ont été en violation du code des marchés publics». Ce qui aurait coûté, selon l’ONG qui se réfère toujours au document de l’IGF, «16 172 728,80 DA au Trésor public», et que «2 089 805 664,58 DA auraient été dilapidés en violation des règles de gestion financière» ainsi que «627 998 222, 56 DA l’auraient été en violation des règles de la comptabilité publique».

Selon la même source, un total de dépenses de «2 733 976 615,94 DA», serait «illégalement engagées ! (Soit prés de 300 Milliards centimes)

En plus des montants en devises qui auraient été aussi déboursés sans aucune convention, il est rappelé dans la plainte que «le document de l’IGF a révélé des discordances entre les chiffres avancés par le ministère des Affaires religieuses et les chiffres réels».

Toutefois, dans le texte de la plainte, il est mis en évidence le fait que «toutes les transactions financières effectuées à l’étranger, particulièrement en Arabie saoudite, ne peuvent faire l’objet de contrôle, parce qu’elles n’ont pas été accompagnées de document dûment établis».

Se référant encore au rapport de l’IGF, il est l’ONG a, également parlé des soupçons «sur l’achat d’un immeuble à Djeddah, en Arabie saoudite, sans concrétisation de l’opération», avait indiqué l’avocat Lanouar Faïçal.


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