Il y a 22 ans, Abdelhak BENHAMOUDA est assassiné ! Le Pouvoir est toujours là…  Merci l’Islamisme

Fin des années 80, une véritable élite politique provenant de la gauche Algérienne menaçait le Pouvoir en place. Comme dernier recours à sa survie, ce dernier donne un agrément à un mouvement islamiste. Il ouvre ainsi la voie à l’islam politique. Ceux là même qui sont utilisés, de nos jours, un peu partout dans le monde musulman par divers groupes d’intérêts nationaux, régionaux et internationaux.

Cette élite Algérienne fut ainsi assassinée physiquement par les fous d’Allah. Assassinée par la bêtise et les discours religieux émanant des mosquées Algériennes. La haine.

Une fois la menace de ces intellectuelles et militants politiques passée, les islamistes opérationnels du terrain sont liquidés, les têtes pensantes, elles, sont achetées à coup de statuts sociales, pensions, commerces, terrains…

Résultat : les islamistes ont balisé le terrain pour que le pouvoir se maintienne en place… Avec en prime, une destruction totale de toutes les valeurs sociétales !

En plein hiver…

Il fait froid en ce mercredi 28 janvier 1997. A 13h30, Abdelhak Benhamouda sort de la Maison du peuple, le siège de l’UGTA, la centrale syndicale. Au moment où il s’apprête à monter dans son véhicule, plusieurs balles se font entendre. Abdelhak est mort !

D’après ce que rapporte la presse, quatre hommes, âgés entre vingt et vingt-cinq ans, armés d’armes de poing et d’une kalachnikov, ont ouvert le feu dans sa direction.

Le leader syndical, qui était armé, a réussi à dégainer et à ouvrir le feu en direction de ses agresseurs blessant l’un d’entre eux. Benhamouda a été touché de plusieurs balles au visage et au thorax et, dit-on, à la base de la nuque. Son garde du corps et chauffeur, Omar, qui avait riposté, a été touché et achevé par l’un des tueurs. M. Bouderbala, gardien du siège, a également été tué lors de la fusillade, au moment où, armé, il a tenté de lui porter secours.

Les tueurs se sont enfuis vers le centre du quartier de Belcourt en emmenant avec eux leur compagnon blessé lors de la fusillade, protégeant leur fuite en tirant des coups de feu.

«Kamel, mon frère, ils nous ont trahis».

Pendant qu’il agonisait dans les bras d’un de ses compagnons, Abdelhak aurait prononcé cette phrase: «Kamel, mon frère, ils nous ont trahis».

Abdelhak Benhamouda avait déjà été victime d’une tentative d’assassinat en 1993 au moment où il quittait son domicile, cité Garady, à Kouba, dans la banlieue d’Alger. Blessé par des éclats de pare-brise au visage, il s’en était sorti grâce à son chauffeur qui avait démarré au moment où les tueurs s’apprêtaient à ouvrir le feu. Une année plus tard, son frère et son oncle étaient assassinés à Constantine dans l’est algérien, ville dont il est originaire.

Juin 2014 : Madani Mezrag , reçu en personnalité publique à la Présidence pour exposer son point de vue sur la révision constitutionnelle.

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2 commentaires sur “Il y a 22 ans, Abdelhak BENHAMOUDA est assassiné ! Le Pouvoir est toujours là…  Merci l’Islamisme

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